SEEMO Mission Croatia

International media freedom delegation in Croatia: some improvements, old and new issues

This was the second such visit in two years. After the fact-finding mission in June 2016 produced particularly bad results (http://seemo.org/assets/pdf/seemo-report-final-2016.pdf) the representatives of the South East Europe Media Organisation (SEEMO), the Association of European Journalists (AEJ), the European Broadcasting Union (EBU), the European Centre for Press and Media Freedom (ECPMF), the European Federation of Journalists (EFJ) and Reporters without Borders (RSF) did find a slightly more positive situation at the beginning of 2018.

First of all, the new conservative–liberal (HDZ–HNS) coalition at least has media freedom as a matter of the utmost importance for a member state of the European Union on its agenda. However, “it still has a long way to go“, says Oliver Vujovic of SEEMO.Pauline Adès-Mével of RSF stressed that it’s not a good sign if a delegation visits a member country of the European Union twice in two years.

“Now ranked 74th in RSF's World Press Freedom Index, Croatia has fallen steadily in the index since joining the European Union in 2013, by a total of ten places in less than five years. It must be hoped that Croatia will not take the same road as Bulgaria, which began falling as soon as it joined the EU in 2007 and now has the worst ranking of any EU member.”
In meetings with the President of Croatia Kolinda Grabar-Kitarović, the Minister of Culture of Croatia Nina Obuljen Koržinek, trade unions, journalists’ associations and professional organisations, journalists, media authorities and ambassadors the criticisms were:

Various sources claim that biased reporting and internal governance of the public service HRT haven’t really changed since 2016.

We did identify several problems and unresolved questions. Due to illnesses in both the HRT management and one of the relevant journalists’ associations, the delegation could not check these concerns on the spot. But there are some encouraging signs, too. By all means, HRT is not only under political pressure, but also under attack by different interest groups demanding to interfere in editorial and management decisions. Boris Bergant of EBU stressed that this shows “a fundamental misunderstanding of the role and function of public service media in the society.”

The Minister of Culture promised to improve the legislation.

The destructive influence of hate speech on society has actually increased. Even though there are no extremist parties in the parliament, the public space seems to be poisoned by daily verbal attacks, including on journalists. “We were quite astonished to find that the Agency for Electronic Media considered all 30 of the hate speech complaints in 2017 as not being hate speech. In 2016 there was one single case that was recognised as such. Croatia desperately needs to deal with hate speech”, says Sophie Albers Ben Chamo of the ECPMF. The delegation urged the President of Croatia Kolinda Grabar-Kitarović to use her position to speak out decisively against incitement and threats of all kinds.

The delegation praised the work of the Croatian police, as they have recently arrested more persons who physically attacked journalists, compared to the past. However physical attacks, threats and especially online threats against journalists are still a big problem.

– Still there is no media strategy. The Minister of Culture Nina Obuljen Koržinek announced that her ministry is taking care of the law on media as well as the law on electronic media.

Part of this strategy should also include the support of non-profit media whose state subsidies were completely cut off by the former government. Their situation hasn’t changed since then.

Also an issue that needs to be examined is media ownership. “In many cases media ownership is not transparent. One prominent person, not active in media business owns a series of media. A foreign group with unknown owners controls a few regional and local media.”, says Otmar Lahodynsky of AEJ.

Finally, journalists’ working conditions haven’t improved. “Trade unionists are discriminated and dismissed, collective agreements exist only in few media, and they aren't negotiated collectively. Journalists are forced not to write about some topics, and there are no trade union organisations in numerous private media”, says Marijana Camovic of EFJ. The preparation and the swift implementation of this visit must be credited to the support of the local partner of the European Federation of Journalists, the Croatian Journalists Assocation (HND).

The delegation will issue a detailed report by the end of February 2018.

Etat des lieux de la liberté de la presse en Croatie : quelques améliorations, encore beaucoup de progrès à accomplir

Plusieurs représentants d’organisations de défense de la liberté de la presse se sont rendus à Zagreb en Croatie les 15 et 16 janvier pour faire un état des lieux de la situation des médias croates moins de deux ans après la précédente mission, conduite en juin 2016.

De retour à Zagreb pour une nouvelle mission de terrain, les représentants d’associations internationales de défense de la liberté de l’information, l’Organisation des médias du Sud-Est de l’Europe (SEEMO), l’Union européenne de radio-télévision (UER), le Centre européen pour la liberté de la presse (ECPMF), l'Association des journalistes européens (AEJ), la Fédération européenne des journalistes (FEJ) et Reporters sans frontières (RSF) constatent une légère amélioration de la situation, après avoir, lors de leur précédente mission, (http://seemo.org/assets/pdf/seemo-report-final-2016.pdf) sur la gravité de la situation des médias en Croatie.

Première constatation : la nouvelle coalition conservatrice-libérale au pouvoir (HDZ–HNS) estime que la liberté de la presse est un sujet de première importance pour un Etat membre de l’Union européenne, même “s’il y a encore beaucoup de chemin à faire,” estime Oliver Vujovic de SEEMO.

“Le fait qu’une délégation d’observateurs se déplace à deux reprises dans le même pays de l’Union européenne en moins de deux ans laisse songer que la situation n’est pas très bonne”, souligne Pauline Adès-Mével de RSF qui remarque que “la position de la Croatie- aujourd'hui 74e au classement de la liberté de la presse de RSF -n'a cessé de baisser depuis l'entrée du pays dans l'Union européenne en 2013 avec une chute de 10 places en moins de 5 ans. Il faut donc espérer que la Croatie ne suivra pas la voie de la Bulgarie qui a amorcé sa chute dès lors qu'elle a rejoint l'Union européenne en 2007 et qui est aujourd'hui la plus mal placée des pays de l'Union au classement RSF.”

Un certain nombre de critiques ont été formulées lors des rencontres menées par la délégation avec la Présidente croate Kolinda Grabar-Kitarović, la ministre croate de la Culture Nina Obuljen Koržinek, les syndicats, les organisations de journalistes, le régulateur des médias ou certains ambassadeurs.

Certains intervenants indiquent que la diffusion de reportages politiquement orientés ou l’interférence du gouvernement dans la gestion de la télévision publique HRT continuent d’être un véritable problème et constituent un obstacle à l’indépendance des médias en Croatie. Des dysfonctionnements ont été évoqués mais la délégation n’a pu obtenir de précisions, faute d’interlocuteurs, une “soudaine épidémie” ayant affecté l’ensemble de la direction de HRT et les membres d’une des associations de journalistes concernée par ces questions.

La télévision HRT subit de toute évidence des pressions politiques, mais ce n’est pas tout. Elle est aussi la cible de groupes d'intérêt qui cherchent à influer sur sa ligne éditoriale et à interférer dans sa gestion interne. “C’est le signe que le rôle et la fonction d’un média de service public pour l’ensemble de la société ne sont pas du tout reconnus,” explique Boris Bergant de l'UER. Une question sur laquelle la ministre de la Culture a promis de se pencher et de légiférer.

Certains interlocuteurs ont aussi évoqué l’influence croissante des discours de haine et des difficultés à les endiguer. Bien qu’aucun parti extremiste ne soit représenté au parlement croate, les attaques verbales violentes -y compris contre des journalistes- sont monnaie courante et envahissent l’espace public. “De fait, nous avons été étonnés d’apprendre que l’institution de régulation croate (le conseil des médias électroniques) n’avait pu retenir aucune des trente plaintes dénonçant des propos haineux qu’elle avait reçues au cours de l’année 2017. En 2016, une seule plainte a été qualifiée de discours haineux. Il est nécessaire que les autorités croates s’attèlent à ce problème”, a expliqué Sophie Albers Ben Chamo de l’ECPMF.

La délégation a demandé à la Présidente croate Kolinda Grabar-Kitarović de faire tout son possible pour dénoncer clairement et publiquement tout ce qui s’apparente à des menaces.

La délégation a par ailleurs rendu hommage au travail de la police croate qui a multiplié récemment les arrestations de personnes qui s’en étaient prises physiquement à des journalistes. Cependant, il faut noter que les attaques physiques, les menaces et la cyberviolence contre les journalistes demeurent un problème majeur dans le pays.

Bien que la ministre de la Culture Nina Obuljen Koržinek ait annoncé un projet de loi sur les médias et un autre sur les médias électroniques, à ce jour, aucun plan concret n’a été défini par les autorités.

L’absence de soutien aux médias à but non lucratif pour lesquels les subventions gouvernementales ont totalement disparu avec le précédent gouvernement mériterait que les autorités se penchent sur leur sort.
La concentration des médias a aussi retenu l’attention de la délégation qui a constaté que la propriété des médias n’était pas transparente. “Un groupe étranger dont l’identité des propriétaires est inconnue contrôle quelques médias régionaux et locaux" a indiqué Otmar Lahodynsky de l’AEJ.

Les derniers éléments rassemblés par la délégation montrent enfin que les conditions de travail des journalistes ne se sont pas améliorées. Marijana Camovic de l’EFJ a expliqué “que les syndicalistes - qui ne sont pas représentés dans toutes les entreprises de presse- étaient souvent discriminés, parfois licenciés et que les accords collectifs n’existaient que dans un certain nombre de médias. De nombreux journalistes sont aussi empêchés d’écrire sur tel ou tel sujet.”

La préparation de cette mission d’enquête a été rendue possible grâce au travail mené par le partenaire de l’EFJ, l’union des journalistes croates (HND). La délégation publiera un rapport détaillé d’ici la fin du mois de février 2018.

(translation by RSF)

Stanje na Hrvatskoj radioteleviziji, porast govora mržnje i nedovršena medijska politika neki su od najvećih problema koje je uočila Međunarodna misija vodećih organizacija za zaštitu slobode medija prilikom drugog posjeta Zagrebu 15. i 16. siječnja 2018. (translation by HND)

Nakon nalaza misije u lipnju 2016 (http://seemo.org/assets/pdf/seemo-report-final-2016.pdf) ., čiji su rezultati dijelom bili nezadovoljavajući, predstavnici Medijske organizacije jugoistočne Europe (SEEMO), Europske federacije novinara (EFJ), Reportera bez granica (RSF), Europskog centra za slobodu tiska i medija (ECPMF), Europske radiodifuzijske unije (EBU) i Udruge europskih novinara (AEJ) uočili su ponešto bolju situaciju početkom 2018, navodi delegacija u službenom priopćenju nakon posjeta Hrvatskoj.

Delegacija ističe da konzervativno-liberalna vladajuća koalicija (HDZ–HNS) "u najmanju ruku ima medijske slobode kao pitanje od posebne važnosti za državu članicu EU". No "tu još ima mnogo posla", kazao je Oliver Vujović iz SEEMO-a.

Pauline Adès-Mével iz RSF-a naglašava da nije dobar znak da delegacija dolazi u posjet jednoj zemlji članici dva puta u dvije godine. "Prema indeksu sloboda medija u svijetu, koji radi RSF, Hrvatska pada otkad se pridružila Europi 2013. i sada je na 74. mjestu. Pala je za 10 mjesta u pet godina. Nadamo se da neće poći putem Bugarske, koja je također počela padati na tom indeksu odmah nakon priključenja EU 2007., a sada je najgora država članica."

Misija navodi da su se na sastancima s predsjednicom Kolindom Grabar-Kitarović, ministricom kulture Ninom Obuljen Koržinek, sindikatima, novinarskim udrugama i profesionalnim organizacijama, novinarima, medijskim stručnjacima i veleposlanicima iskristalizirale kritične točke:

– Različiti izvori tvrde da se pristrano izvještavanje i unutrašnja struktura upravljanja na HRT-u, javnom medijskom servisu, nije znatno promijenila od 2016. Uočili smo nekoliko problema i nerazriješenih pitanja. Zbog bolesti Uprave i druge novinarske udruge delegacija nije mogla provjeriti te primjedbe na licu mjesta. Ima ohrabrujućih znakova, ali HRT je izložen ne samo političkim pritiscima već i pritiscima raznih interesnih grupa koje se žele uplitati u uredničke i upravne odluke. Boris Bergant iz EBU-a naglasio je da to pokazuje "temeljno nerazumijevanje uloge javnog medijskog servisa u društvu". Ministrica kulture obećala je poboljšati legislativu.

– Poguban utjecaj govora mržnje na društvo se povećao. Premda u Saboru nema ekstremnih stanaka, čini se da je javni prostor zatrovan dnevnim verbalnim napadima, pa i na novinare. "Prilično smo se čudili da je Agencija za elektroničke medije utvrdila da ni jedan od 30 prijavljenih slučajeva 2017. godine ne spada u govor mržnje. U 2016. je kao takav prepoznat samo jedan slučaj. Hrvatska se zaista mora pozabaviti problemom govora mržnje", rekla je Sophie Albers Ben Chamo it ECPMF-a. Delegacija je pozvala predsjednicu Grabar-Kitarović da iskoristi svoj položaj i da svakako progovori protiv poticanja na napade i napade svake vrste.

– Delegacija cijeni rad policije koja je nedavno uhitila više osoba nego prije koje su fizički napale novinare. Ipak, fizički napadi, prijetnje i posebno online prijetnje i dalje su veliki problem.

– Još uvijek nema medijske strategije. Ministrica kulture Nina Obuljen Koržinek najavila je da će njeno ministarstvo prionuti izmjenama medijskog zakonodavstva kao i o Zakona o elektroničkim medijima.

– Strategija bi trebala uključiti i potpore neprofitnim medijima, kojima su one potpuno ukinute za vrijeme prethodnog ministra. Njihova se situacija otada nije promijenila.

– Pitanje koje treba razmotriti je pitanje vlasništva medija. "U mnogo slučajeva vlasništvo nije transparentno. Poznata osoba, koja nije iz svijeta medija, vlasnik je niza medija. Strane grupacije nepoznatih vlasnika kontroliraju nekoliko regionalnih i lokalnih medija", rekao je Otmar Lahodynsky iz AEJ-a.

– Konačno, uvjeti rada novinara nisu se poboljšali. "Sindikalisti su diskriminirani i otpušta ih se, kolektivni ugovori postoje samo u nekoliko medija, a ni ti nisu pregovarani kolektivno. Novinare se obeshrabruje da pišu o nekim pitanjima, a u mnogim privatnim organizacijama nema sindikata“, rekla je Marijana Camović iz EFJ-a.

Delegacija u priopćenju zahvaljuje lokalnom partneru EFJ-a Hrvatskom novinarskom društvu na pripremi i brzoj implementaciji posjeta.

Detaljan izvještaj delegacija će objaviti krajem veljače 2018.

Nachdem die Fact-Finding-Mission im Juni 2016 besonders negative Ergebnisse erbracht hat, haben die Verteter von der South East Europe Media Organisation (SEEMO), der Association of European Journalists (AEJ), der European Broadcasting Union (EBU), des European Centre for Press and Media Freedom (ECPMF), der European Federation of Journalists(EFJ) und von Reporter ohne Grenzen (RSF) Anfang 2018 eine leichte Verbesserung der Situation festgestellt.

Zuallererst hat die neue konservativ–liberale Koalition (HDZ–HNS) die Medienfreiheit zumindest als enorm wichtiges Thema für einen EU-Mitgliedsstaat erkannt und auf die Agenda gesetzt. Allerdings sei es noch immer ein langer Weg, sagte Oliver Vujovic von SEEMO.

Pauline Adès-Mével von RSF betonte, dass es kein gutes Zeichen sei, wenn eine Delegation einen Mitgliedsstaat der Europäischen Union zwei Mal in zwei Jahren aufsuche. “Kroatien steht nun auf Platz 74 im World Press Freedom Index. Seitdem das Land 2013 EU-Mitglied geworden ist, ist es im Index kontinuierlich gefallen: um insgesamt zehn Plätze in weniger als fünf Jahren. Es bleibt zu hoffen, dass Kroatien nicht den gleichen Weg nimmt wie Bulgarien, dessen Abstieg begann, sobald es 2007 EU-Mitglied geworden ist, und das nun den schlechtesten Platz unter den EU-Mitgliedstaaten hält.”

In Gesprächen mit der kroatischen Präsidentin Kolinda Grabar-Kitarović, der Kulturministerin Nina Obuljen Koržinek, mit Gewerkschaften, Journalisten-Vereinigungen und Berufsverbänden, Journalisten, Medien-Behörden und Botschaftern waren die Hauptkritikpunkte folgende:

– Verschiedene Quellen berichteten, dass es bei der öffentlichen Sendeanstalt HRT nach wie vor parteiische Berichterstattung gebe und eine ebenso unausgewogene interne Politik herrsche. Seit 2016 habe sich nicht wirklich etwas geändert. Die Delegation hat mehrere Probleme und ungelöste Fragen ausgemacht, allerdings konnte sie diese wegen Krankheitsfällen sowohl beim Management von HRT als auch bei der betroffenen Journalisten-Vereinigung nicht gezielt ansprechen. Nichtsdestotrotz gibt es auch einige ermutigende Anzeichen. Auf jeden Fall ist festzustellen, dass HRT nicht nur unter politischem Druck steht, sondern zudem auch von verschiedenen Interessengruppen attackiert wird, die Einflussnahme auf inhaltliche und Management Entscheidungen fordern. Boris Bergant von EBU betonte, dass dies von einem “fundamentalen Missverständnis der Rolle und Funktion der öffentlichen Sendeanstalten innerhalb einer Gesellschaft zeugt.” Die Kulturministerin hat versprochen, die Gesetzgebung zu verbessern.

– Der zerstörerische Einfluss von hate speech auf die kroatische Gesellschaft hat zugenommen. Obwohl keine extremistischen Parteien im Parlament vertreten sind, scheint der öffentliche Raum geradezu vergiftet von täglichen Verbalattacken, auch auf Journalisten. “Wir waren erstaunt zu erfahren, dass die Agentur für elektronische Medien keine der 30 im Jahr 2017 eingereichten Beschwerden als hate speech eingestuft hat. Im Jahr 2016 wurde ein einziger Fall als solche bewertet. Kroatien muss sich dringend mit dem Problem der hate speech befassen”, sagte Sophie Albers Ben Chamo vom ECPMF. Die Delegation hat Präsidentin Kolinda Grabar-Kitarović aufgefordert, ihre Position dazu zu nutzen, sich entschieden gegen Hetze und Drohungen jeder Art auszusprechen.

– Die Delegation hat die Arbeit der kroatischen Polizei gelobt, die – im Vergleich zu vorher – neuerdings vermehrt gegen Personen vorgeht, die Journalisten tätlich angreifen. Allerdings kommt es noch immer zu körperlichen Angriffen und Drohungen. Insbesondere Online-Drohungen gegen Journalisten sind ein großes Problem.

– Es gibt weiterhin keine Medien-Strategie. Kulturministerin Nina Obuljen Koržinek hat angekündigt, dass ihr Ministerium am Mediengesetz sowie am Gesetz für die elektronischen Medien arbeitet.

– Teil einer solchen Strategie sollte auch die Unterstützung von Non-Profit-Medien beinhalten. Deren bisherige staatliche Unterstützung wurde von der Vorgänger-Regierung komplett gestrichen. An dieser Situation hat sich bisher nichts geändert.

– Ebenfalls ein Problem, das näherer Untersuchung bedarf, ist die Frage, wem die Medien gehören. “Oftmals ist nicht transparent, wer die Eigentümer sind. Eine prominente Persönlichkeit, die nicht im Medienbereich tätig ist, besitzt gleich eine ganze Reihe von Medien. Eine ausländische Gruppe mit unbekannten Besitzern kontrolliert mehrere regionale und lokale Medien in Kroatien”, sagte Otmar Lahodynsky vom AEJ.

– Schließlich haben sich die Arbeitsbedingungen für Journalisten bisher nicht verbessert. “Gewerkschaftler werden diskriminiert und entlassen. Kollektive Vereinbarungen gibt es nur in wenigen Medien, zudem werden sie nicht kollektiv verhandelt. Journalisten werden gezwungen, über bestimmte Themen nicht zu schreiben. Und in diversen privaten Medien gibt es keine Gewerkschaftsorganisationen”, sagte Marijana Camovic von der EFJ.

Die Delegation dankt dem Kroatischen Journalisten-Verband (HND), der lokale Partner der EFJ, für die Vorbereitung und reibungslose Umsetzung dieses Besuchs.

Ein detaillierter Bericht soll bis Ende Februar vorliegen. (Deutsche Version von ECPMF; Leipzig)

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